Sept sites, quatre-vingts pour cent de doublons
Service en ligne, un abonné égale un jeu de critères
Le gain observé
Hypothèse de volume
Le run de validation a remonté 131 offres en une passe, dont aucune n'est réapparue au passage suivant. Le coût marginal d'un abonné supplémentaire est nul.
Le contexte
Six sites d'emploi et LinkedIn, relevés chaque nuit selon les critères de chaque abonné. Un envoi par jour et par personne, à sept heures.
Le problème
Chercher un poste, c'est repasser chaque matin sur sept sites qui affichent en grande partie les mêmes annonces, sans moyen de savoir lesquelles sont nouvelles. Trois quarts d'heure par jour, et on rate quand même celle publiée le mardi où on n'a pas eu le temps de regarder.
Ce qu'on a construit
L'abonné dépose ses critères une fois. Chaque matin, un seul mail, ne contenant que ce qu'il n'a jamais vu. Ce qui a déjà été envoyé à cette personne ne lui est jamais renvoyé, quelle que soit la source qui le remonte.
Ce qu'on a laissé intact
Aucune annonce n'est réécrite ni reformulée. Le lien renvoie toujours vers l'offre d'origine, chez l'éditeur qui l'a publiée.
Ce que ça a changé
C'est le chantier qui nous sert de démonstrateur : la même mécanique de dédoublonnage tourne chez des clients, sur d'autres flux.
